edito 17 venise

En avril, L’Air de Vivre découvrira au fil de ses canaux, rivages témoins de sa gloire,  la Sérénissime. Grâce à ses brises voluptueuses et à ses flots amènes, Venise garde un charme cousu de fil d’or d’une cité en décadence. Il y a assez de civilisation à Venise pour que l’on y trouve tout ce que l’on peut y espérer. Le ciel s'exhale des vestiges de grandeur, de ces traces des arts omniprésents. Les débris d'une ancienne cité qui produisit de telles choses pourraient ne laisser aucun désir de retour.

Au fil de l’eau, au fil du temps, à travers la solitude de ses palais, le globe de sa Douane, les antennes de ses barques, le portail de son couvent de Saint-Georges-Majeur, les magasins de la Giudecca peints d'une lumière titienne, les gondoles de son Grand Canal, Venise est là, assise sur le rivage de la mer, et dénoue ses fils, saluée par toutes les grâces.